Sécurité locale: polices territoriales, polices municipales, gardes champêtres, ASVP et autres sujets
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“Strip-Tease” nous déshabille et… nous désarçonne" ("Police et polissons": réactions des principaux interessés)
Samuel Gontier - Téléram 30/03/2008 le 31/03/2008, 10 10 30 (UTC)
 “Strip-Tease” revient ce dimanche et le suivant avec “Police et polissons”, une série de quatre épisodes des aventures d'Arnaud, chef de police municipale, bien décidé à remettre dans le droit chemin des ados rebelles. Avec force insultes et baffes si nécessaire. Nous avons échangé (des mots) avec le héros du film et son réalisateur.

Ça déménage dans la banlieue chic où Eric Cardot a planté sa caméra. Chargé de cornaquer des ados qui menacent de sombrer dans la délinquance, Arnaud, le chef de la police municipale, prend sa mission très à cœur. Et c’est Gianni qui déguste, comme dans cet extrait du premier épisode, Le Napoléon de l'usure.

L’humiliation comme principe d’éducation, évidemment, ça n’emporte pas l’adhésion. Mais la réalité est plus complexe que les préjugés, et les quatres épisodes de Police et polissons plus subtils que cet extrait de deux minutes. Suivant les principes de Strip-Tease, Eric Cardot a filmé Arnaud avec pudeur et empathie, révélant une grande gueule au grand cœur. Comment, dans ces conditions, vilipender en toute quiétude les méthodes brutales du chef de la police municipale ? Jean Libon, l’inventeur de l'émission, l'indiquait dans nos colonnes en juillet dernier : c'est souvent par nos articles (et ceux de nos confrères) que le scandale arrive. Les épithètes « dévastateurs » que nous collons aux personnages les vexent d’autant plus qu’ils estiment les films respectueux de leur personnalité. Du coup, en écrivant la critique parue mercredi dernier, nous avions mis des gants pour marcher sur des œufs. C’est alors que…

Mercredi, 16h15, coup de fil d'Arnaud
Le chef de la police municipale est un lecteur régulier de Télérama. Et il a pris la peine de décrocher son téléphone. Nos précautions d’écriture auraient-elle été vaines ? Nous nous préparons à une avalanche d’insultes telle que Gianni n’en a jamais subie. Mais non. Bien sûr, Arnaud téléphone pour discuter de la critique de Télérama. Mais sans acrimonie. Avec bonhomie. L'impression laissée par le film se confirme. L’homme est charmant, intelligent, mesuré. « J’ai accepté d’être filmé parce que je suis un fan de Strip-Tease, explique-t-il. Là où ils sont forts, c’est qu’ils choisissent de filmer des histoires sans savoir où elles vont les mener. Et puis Eric Cardot m’a fait visionner ce qu’il avait déjà fait et il m’a paru honnête. »

Arnaud n'a pas vu le film avant sa diffusion – c'est la règle pour tous les héros de Strip-Tease. Il a à peine entraperçu quelques rushes : « Je ne me voyais pas aussi violent dans les mots. Mais tout ce que je fais, je l’assume. La caméra n’a pas changé mon comportement. De l’extérieur, il peut paraître choquant, mais ce que je cherche à faire, c’est instaurer une relation avec ces jeunes. Je pourrais passer mon temps à les interpeller, il n’y a rien de plus facile. Je préfère m’intéresser à eux, aller dans leur famille, leur faire passer un diplôme de secourisme. Aujourd’hui, Gianni se lève à 7 heures et il va bosser. »

La conversation se poursuit quelques minutes avant que nous nous quittions bons amis. Décidément, cet homme gagne à être connu. Nous ne sommes pas encore sûr de partager ses conceptions éducatives, mais nous sommes plus que jamais convaincus de son dévouement, de son implication… et de sa gentillesse.

Jeudi, 11h30, coup de fil à Eric Cardot
« Il ne lâche rien, c’est un opiniâtre », s’amuse le réalisateur quand nous lui apprenons qu’Arnaud nous a téléphoné. Tous les deux se sont rencontrés – et ont sympathisé – pendant le tournage d’un sujet sur une fourrière. « Il m’a parlé de cette initiative originale du collège de sa ville, qui demandait à la police municipale d’encadrer les élèves responsables de violences sans qu’ils soient pour autant de vrais délinquants. » Au fil de huit mois passés aux basques du chef de la police municipale (« à Strip-Tease, on ne compte pas les jours de tournage »), Eric Cardot a vérifié son intuition : cet « univers fort », avec un personnage « ni coincé ni cabotin », portait « la promesse d’une histoire ».

La conversation dérive sur le fond du sujet. Aïe ! L’article paru dans Télérama est de nouveau sur la sellette. « Vous écrivez qu’Arnaud est le méchant de l’histoire, c’est votre opinion. En fait, il joue les méchants, c’est tout. » Allons bon. « Moi aussi, quand j’ai commencé à filmer, j’avais plein d’a priori sur les flics et les jeunes. Mais ces gosses, il les aime ! » D’accord, c’est vrai, ça se voit à l’écran. « Il est particulièrement grossier, c’est sa méthode, elle est singulière. Et elle peut choquer. » Ça, on l’a déjà entendu quelque part. « Mais, pour lui, la réponse est adaptée au comportement de ces mômes à qui personne n’a jamais dit stop, qui n’entendent pas le langage des psys ou des éducateurs. Et pour certains, ça marche. Ils sont contents qu’on s’intéresse à eux. La preuve : Gianni s’en est sorti. »

Re-aïe. Revoilà Gianni en icône de la rédemption par la « baffothérapie », comme dirait Arnaud. Diable ! Ce film n’en finira donc jamais de nous hanter et de nous embrouiller ? Pas un hasard si Jean Libon, le concepteur de Strip-Tease, défend « les charmes de l'ambiguïté ». Avec Police et polissons, nous sommes servi : l’ambiguïté règne, le charme opère. D’ailleurs, le prochain gosse qui nous marche sur le pied à la boulangerie, il va déguster.
 

"Police et polissons": la critique de Télérama
Samuel Gontier - Télérama 29/03/2008 le 31/03/2008, 10 10 27 (UTC)
 Revoilà le trop rare Strip-tease. Plus que jamais édifiant et percutant, plus que jamais atypique dans le paysage documentaire des chaînes françaises. Cette singularité doit évidemment aux partis pris de la collection : caméra à l’épaule, longs plans-séquences, absence de commentaire. Ce Police et polissons bénéficie en outre d’une exceptionnelle durée, pas loin de quatre heures.
Dans les deux premiers épisodes, nous partageons le huis clos étouffant de la relation entre Gianni, l’ado rebelle, et Arnaud, le chef de la police municipale d’une ville que l’on devine cossue. Au second plan, un copain de Gianni, ses parents divorcés, le patron d’une entreprise de sécurité, une « éducatrice ». Gianni, lui, a 17 ans et tourne mal. Il ne va plus à l’école, fume des pétards et sort avec des amis peu fréquentables. Mais la police municipale veille. Arnaud lui trouve des stages et lui inculque la morale à coups de baffes et d’humi­liations : « T’es nul, t’es un égoïste, tu fais que dalle, t’es vraiment une merde. » Arnaud, c’est bien sûr le méchant de l’histoire. Celui qui choque, qui met mal à l’aise – qui parfois aussi fait sourire. Mais, comme toujours, la caméra de Strip-tease ne le juge pas. Elle préserve son humanité, met en lumière sa bonne volonté aussi désarmante qu’effrayante. En se concentrant sur quelques personnages, Strip-tease donne aussi une extraordinaire importance au hors-champ. Et c’est toute une société qui se trouve sur le gril.
 

MAIRIE de Nice et Police Municipale Christian Estrosi et Benoit Kandel
VW - rédaction Nice Rendez-vous le 26/03/2008, 06 06 59 (UTC)
 Dès son élection au fauteuil de maire, vendredi 21 mars 2008, Christian Estrosi rappela dans son premier discours officiel devant le conseil municipal de Nice, qu’une de ses priorités absolues serait la sécurité : «Lorsqu’on n’est pas en sécurité, on n’est pas en liberté».
À 16 heures le même jour, dans l’amphithéâtre du MAMAC, entouré d’Éric Ciotti et de Benoit Kandel l’adjoint à la sécurité, il s’est présenté à la police municipale niçoise réunie, premiers agents municipaux auxquels il s’est adressé, pour souligner dit-il, l’importance de leur fonction et l'estime et la considération qu’il leur porte.
Puis il s’est attaché à tracer l'avenir de la police municipale pour les années à venir et à la mobiliser en faveur de la sécurité des Niçoises et des Niçois.
Constatant que la PM est numériquement la plus importante de France, Estrosi souhaite qu’elle soit plus performante, mieux équipée et plus efficace. Pour cela il compte sur son maire adjoint à la sécurité Benoît Kandel dont il dit « qu’il est lui-même issu du monde de la sécurité. Il connaît votre travail, les difficultés et les risques de votre métier pour les avoir vécus pendant 23 ans au sein de la gendarmerie. Son expérience du terrain et des hommes, les résultats qu'il a obtenus dans ses commandements successifs et ses compétences professionnelles sont un formidable atout pour notre ville. Il a bien entendu toute ma confiance, il aura très vite, j'en suis certain, la vôtre».
Le maire de Nice compte aussi sur de nouvelles pratiques managériales et de nouvelles méthodes de commandement : « Je l'annonce avec une certaine solennité et une certaine gravité pour que chacun me comprenne bien : le recrutement, l'avancement et les récompenses au sein de notre police municipale seront désormais examinés sur les seuls critères du mérite, du travail, des compétences et de l'engagement personnel. Je sais parfaitement que vous êtes très nombreux à attendre ce comportement de la part de vos chefs et de vos responsables. Je présiderai moi-même la commission mixte paritaire et avec Benoît Kandel, je veillerai scrupuleusement à ce que toutes les décisions vous concernant soient prises dans la justice et l'équité.»
Rappelant que cette force de police est celle qui est la plus directement au contact des citoyens, il entend ne pas gâcher cet atout en exigeant un comportement exemplaire et professionnel : «d'être toujours courtois, aimables et attentifs aux demandes de nos concitoyens et de nos visiteurs. Je vous demande enfin d'être constamment professionnels dans vos interventions.».

La demande de grande efficacité passe par une nouvelle organisation et par un équipement modernisé afin d’atteindre des objectifs simples :



Renforcer la présence dans les lieux et aux horaires les plus sensibles;

Réorienter une partie du potentiel opérationnel vers des missions de sécurité publique pour accroître l’efficacité contre la délinquance;

Parvenir à une répression des infractions au stationnement mieux ciblée contre les comportements les plus inacceptables (double file, stationnement dangereux, etc. );

Donner très vite les moyens de lutter contre la pollution sonore des deux roues qui empoisonne la vie des Niçois;

Créer une police de l'environnement qui aura notamment pour mission de réprimer les propriétaires de chiens irresponsables ainsi que la dépose anarchique d'ordures sur la voie publique.


S'agissant des moyens, «je veillerai à ce que tous les moyens nécessaires à l'accomplissement de votre mission vous soient accordés, que ce soit en termes d'équipement, d'armement, de vidéo surveillance, de cartographie numérique ou encore de véhicules. Dans ce domaine, je veux l'excellence pour Nice et je souhaite que nous devenions un modèle.»
La plus grande efficacité passe aussi selon Christian Estrosi par une plus grande proximité avec les habitants de Nice. « Sur ce terrain, je veux améliorer vos relations avec les comités de quartiers, avec les associations de commerçants et les différents acteurs de la cité (hôteliers, restaurateurs, etc.). Je veux aussi un meilleur accueil téléphonique du public et une plus grande réactivité sur le terrain. Je veux que chaque patrouille de surveillance générale soit l'occasion de contacts directs avec les Niçois parce que cette attitude fait reculer le sentiment d'insécurité et parce que cela vous permet de mieux ressentir les besoins et les attentes de la population.» Et de conclure par un hommage «Votre choix de vie est clair: vous avez librement décidé de servir la collectivité en devenant policier municipal. Ce choix vous honore. Ma considération et mon respect vous sont acquis.», et une exigence : «Je veux des policiers municipaux professionnels, bien dans leur peau et fiers de servir leur ville.».
 

Nice - Propreté : bientôt une force d'action rapide
Sophie Casals - Nice matin le 26/03/2008, 06 06 57 (UTC)
 5 heures hier matin. Christian Estrosi attaque sa première semaine de maire par une visite au service du nettoiement, accompagné de Pierre Paul Leonelli, adjoint à la propreté. Une tournée façon revue des troupes, avec un mot d'ordre : mobiliser toutes les énergies des quelque 800 agents pour gagner la bataille de la propreté.

La tâche s'annonce ardue, tant le problème touche la ville tout entière. Nice est sale. Pas une réunion de comité de quartier n'échappe à ce triste constat. Des déjections canines colonisent les trottoirs, les encombrants dégueulent de dépôts sauvages. Et pourtant, tous les jours, balayeurs et laveurs se relaient pour combattre la saleté.

Un seul chef d'orchestre

Alors comment Christian Estrosi entend-il triompher de la saleté qui pollue la vie des Niçois ?

« Par une réorganisation des services, explique-t-il. Il y a actuellement un vrai problème de coordination entre la direction centrale du nettoiement, la collecte transférée à l'agglo et à trois sociétés privées puis les territoires auxquels sont rattachés des cantonniers ». Autre incohérence montrée du doigt par Pierre-Paul Leonelli : le désordre dans la planification des trois missions du nettoiement. « Dans certains secteurs, au lieu d'avoir la collecte des déchets le soir, suivie du lavage puis du balayage, les bennes passent en dernier. Ce n'est pas cohérent. » Une cohérence que la nouvelle équipe municipale veut rétablir en confiant à la direction centrale le rôle de chef d'orchestre unique, afin de mettre en musique, la difficile partition de la propreté.

Equipe d'intervention rapide 24 h/24

Au chapitre des nouveautés : une Force Rapide d'Action pour la Propreté (FRAP). L'objectif de cette cellule mobile opérationnelle 24 h/24 sera d'intervenir en moins de deux heures. « Elle comptera une vingtaine de personnes qui répondront à des besoins spécifiques : tags, poubelles renversées, dégradations », poursuit Christian Estrosi.

Par ailleurs, un numéro vert unique sera mis à la disposition des Niçois aujourd'hui « promenés » d'un service à l'autre.

Voilà pour l'action. En matière de prévention et de répression, l'équipe municipale travaille à un nouveau barème de PV, plus dissuasifs que ceux à 11 euros, « sans être excessifs », précise le maire.

Après une période de sensibilisation, la police municipale verbalisera les « pollueurs ». Pour que l'incivisme ne fasse plus reculer la propreté.

La guerre est lancée. « Je me donne cent jours pour gagner la bataille ».
 

Diffusion d'un documentaire sur la police municipale
Cédric Renaud le 24/03/2008, 09 09 03 (UTC)
 Le 30 mars prochain, dans le cadre du magazine "Strip-tease", France 3 devrait diffuser à 23h10 un documentaire sur la vie d'un service de police municipale et ses actions envers les jeunes: matchs de foot, cours de boxe, etc. Une vision de la police de proximité qui a fait débat récemment, mais semble donner de bons résultats sur le terrain.
 

Foire du Trône : le casse-tête des nuisances
Corinne Nèves - Source: Leparisien.fr - 22/03/2008 le 23/03/2008, 17 05 25 (UTC)
 Bruit et problèmes de stationnement : la Foire du Trône, qui a débuté hier, traîne derrière elle sa cohorte de contraintes pour les riverains.

LE BONHEUR des uns ne fait pas toujours celui des autres. Ainsi, l'installation de la Foire du Trône à la lisière du bois de Vincennes durant deux mois, qui ravit des milliers de visiteurs, désole beaucoup de riverains de la pelouse de Reuilly. Les uns évoquent le bruit ; les autres, les soucis pour circuler et se garer, notamment les week-ends.

« C'est le pire moment de l'année, affirme un habitant de l'avenue de Gravelle, à Charenton-le-Pont. C'est simple, moi je m'arrange pour partir en vacances quelques semaines à ce moment-là. » Plus haut sur l'avenue qui longe le bois de Vincennes, Marie, elle, semble plus stoïque : « Il en faut pour tout le monde. D'accord, il y a parfois du bruit, mais nous avons une bonne isolation phonique, et puis nos chambres sont du côté de la façade arrière. » A la foire, l'extinction du son est fixée à 22 heures pétantes.

Dispositions spéciales de la préfecture de Paris

Côté stationnement, on ne s'affole pas à la mairie de Charenton . « Comme chaque année, la police municipale sera vigilante ce premier week-end, explique-t-on. Ne travaillant pas le dimanche, elle sera sur le terrain le samedi, veillant au bon usage des places de stationnement et des horodateurs. » Le bilan se fera à la fin du week-end de Pâques. « En fonction des résultats, on agira en conséquence. » En cas de débordements et de stationnement sauvage, les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) pourraient travailler les dimanches suivants ou prolonger leur tournée le soir. A Saint-Mandé, dans une des rues proches de la Foire du Trône, Michel a résolu le problème du stationnement : « Je ne touche pas à ma voiture, explique-t-il en souriant. Pendant deux mois, je privilégie les transports en commun ou le vélo... »

De son côté, la préfecture de Paris a pris des dispositions jusqu'au 18 mai. En plus des effectifs de police sur le terrain, elle annonce la fermeture de la route de la Croix-Rouge et de celle de Reuilly (Paris XII e ), à la hauteur de la place La Vigerie. Cette dernière servira de voie d'accès aux forains et aux véhicules de secours et d'aire de stationnement des véhicules de police.

Pendant toute la durée de la Foire du Trône, la route de la ceinture du lac Daumesnil dans le bois de Vincennes, habituellement fermée les dimanches et jours fériés pour l'opération Paris respire (promeneurs, cyclistes et rollers), restera ouverte aux voitures. Enfin, un vaste dispositif de sécurité a été mis en place. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, accompagnée du préfet de police, a fait une tournée d'inspection hier , juste avant les premiers tours de manèges. Cinquante fonctionnaires de police et 14 pompiers sillonneront les 9 ha du secteur et quarante caméras scruteront certaines allées et les manèges

Foire du Trône : jusqu'au 18 mai, tous les jours de midi à minuit et jusqu'à 1 heure le samedi. Pelouse de Reuilly, Paris XII e . M o Porte-Dorée ou Porte-de-Charenton, ou RER A et navette gratuite. Entrée libre.
 

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